Cartographier l’invisible : vers une science des dimensions subtile
L’invisible n’est pas ce qui échappe au réel, mais ce qui le rend possible.
La Gazette, un media de l'Institut d'exploration de la conscience (INEXCO.org)
La Gazette · Les publications
Les articles, du plus récent au plus ancien.
L’invisible n’est pas ce qui échappe au réel, mais ce qui le rend possible.
Quand l’évolution intérieure bouleverse notre écosystème relationnel.
Philosophe du seuil, Michel Hulin explore une conscience nue, impersonnelle, surgissant hors de toute tradition.
Un récent article du Monde m’a cité, mais pas écouté. Derrière ce détail se cache une limite plus large : celle d’une société qui ne sait pas encore entendre l’exploration intérieure comme voie de connaissance.
Les OVNIs défient nos récits bien plus que nos radars. Et s’ils signalaient l’effondrement silencieux de notre paradigme matérialiste/pysicaliste ? Un article pour élargir la carte du réel.
Du "physicalisme" hérité à "l’idéalisme" participatif : vers une science du vivant incarné.
Vers une physique de la conscience informée, avec les travaux de Melvin Vopson.
Si la réalité est conscience, alors chaque geste devient création. Ce texte esquisse les fondements d’une éthique incarnée, subtile, post-matérialiste.
Et si la matière n’était qu’une interface mentale ? Cet article explore une idée radicale : la réalité serait faite d’expérience, non de choses. Une plongée dans l’idéalisme comme nouvelle carte du réel.
John Nash, prix Nobel et Abel, fut bien plus qu’un mathématicien : il incarne la figure d'un éclaireur du réel. Entre la part consciente et la part subjective de l’esprit, il a incarné la tension fragile d’un « fou sacré », où raison et vision se réconcilient.
Longtemps marginalisée par la science moderne, la transe revient aujourd’hui comme objet légitime : entre peur, contrôle et redécouverte, une politique de l’invisible s’esquisse.
Et si la réalité n’était pas faite de matière, mais d’expérience mentale ? Et si la conscience n’émergeait pas du cerveau, mais que le cerveau émergeait de la conscience ? Et si la crise de notre civilisation n’était pas d’abord économique, climatique ou technologique — mais métaphysique ?