Lettre de clôture 2025 – ouvrir 2026
Chères amies, chers amis de l’INEXCO, Nous écrivons rarement. Et quand nous le faisons, c’est pour marquer un seuil. 2025 s’achève dans un
La Gazette, un media de l'Institut d'exploration de la conscience (INEXCO.org)

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Scribe et coordinateur - clement@inexco.org
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De la transe rituelle aux neurosciences, une nouvelle cartographie se dessine : science et mythe se répondent pour éclairer ces états de conscience oubliés.
Qui n'est pas de la science-fiction.
Il existe une guerre dont on parle peu. Elle ne se voit pas sur les cartes, ne se mesure pas en territoires conquis, et ne laisse
Un récent article du Monde m’a cité, mais pas écouté. Derrière ce détail se cache une limite plus large : celle d’une société qui ne sait pas encore entendre l’exploration intérieure comme voie de connaissance.
Du "physicalisme" hérité à "l’idéalisme" participatif : vers une science du vivant incarné.
Vers une physique de la conscience informée, avec les travaux de Melvin Vopson.
John Nash, prix Nobel et Abel, fut bien plus qu’un mathématicien : il incarne la figure d'un éclaireur du réel. Entre la part consciente et la part subjective de l’esprit, il a incarné la tension fragile d’un « fou sacré », où raison et vision se réconcilient.
Longtemps marginalisée par la science moderne, la transe revient aujourd’hui comme objet légitime : entre peur, contrôle et redécouverte, une politique de l’invisible s’esquisse.
Entre flow, inspiration et états modifiés, la transe révèle une créativité profonde : une écologie du sensible où l’imaginaire devient ressource de transformation.
La transe s’invite sur les ondes.
Dans un monde fragmenté, la transe apparaît comme une écologie intérieure : un art de reliance capable de nourrir soin, résistance et transformation collective.